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Comment en cette période de l'année qui préfigure la Toussaint et la «fête des morts» (un des très rares rituel social qui reste vivace) ne pas penser à ceux et celles que l'on a aimés et qui sont partis dans un ailleurs où l'on ne peut les suivre ... Ont-ils vraiment disparus   puisqu'Ils nous accompagnent, nous soutiennent quotidiennement, malgré la séparation ?
Avant de lire Le très beau texte de Saint Augustin, (découvert en son temps sur le blog de Pasteline) je livre à votre réflexion, cette phrase que je trouve particulièrement significative:

«les morts ne sont vraiment morts que lorsqu'il n'y a plus personne pour penser à eux .»

 

passage-.jpg

©Jean-Pierre Duplan
* Passage *

 

 

L'amour ne disparaît jamais,

La mort n'est rien.

Je suis seulement passé dans la pièce d'à côté,

Je suis moi, vous êtes vous.

Ce que nous étions les uns pour les autres,

Nous le sommes toujours.

 

Donnez moi le nom

que vous m'avez toujours donné.

parlez moi comme vous l'avez toujours fait.

N'employer pas un ton différent.

Continuer à rire de ce qui nous faisait rire ensemble.

Priez, souriez, pensez à moi, priez pour moi.

 

Que mon nom soit prononcé à la maison

comme il l'a toujours été.

La vie signifie ce qu'elle a toujours signifié,

elle est ce qu'elle a toujours été,

Le fil n'est pas coupé.

Pourquoi serai-je hors de votre pensée

simplement parce que je suis hors de votre vue ?

Je vous attends, je ne suis pas loin,

juste de l'autre côté du chemin,

Vous voyez tout est bien.

 

Saint Augustin (354-430)

 

saint-augustin.jpg

 

 



MOZART : Grande messe en Ut mineur K 427
"Et incarnatus est" 
Arleen Auger Soprano

Arleen Auger, ou ce que veux dire : "être mozartienne"


 

 

Tag(s) : #A -propos- de ...

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