
Après l'immense et somptueux adagio, très introspectif, de la 7ème symphonie d'Anton Bruckner, le troisième mouvement de cette même oeuvre : Scherzo ...
De proportion plus modeste que l'adagio qui dure plus de 26 minutes, il déploie sa somptueuse pulsation, scandée par les cuivres, pendant un peu moins de 10 minutes ... Il suffit de se laisser emporter par le flot successivement torrentueux et calme de la musique écrite par le vieux maître autrichien ... À la baguette : Kurt Mazur - très "inspiré" - qui dirige le Philharmonic de New-York.
Voir aussi : 4ème Symphonie d'Anton Bruckner - 1er mouvement